Samedi 8 & Dimanche 9 Juillet 2018: Back on track!

Retour sur ce beau week-end…
Vendredi on se met en jambe avec la victoire des bleus en 1/4 de finale de la coupe du monde en Russie. Puis direction là grand place de Mons pour Belgique-Brésil! Une belle rencontre arrosé à la Jupi à chaque but…
Samedi matin sortie 2h30 le long du canal et travail de seuil. J’ai bien eu chaud au point de placer 2 pauses pour faire retomber le cardio. Retour à la maison, douche, repas light et direction Maing a 6km en vélo. J’y retrouve les chtis marathoniens en nombre. Super de retrouver ses troupes. Départ du 10km à 15h30 sous un grand beau soleil. On attaque par 3km de montée légère sur un chemin de campagne. Je sens qu’il fait chaud… petit ravito au km3 et 6 et ligne droite finale que je coupe en un peu plus de 41min. Content de pas avoir explosé. Retour à la maison en vélo, douche et go pour Obies près de Bavay. 10km course nature avec la Team du Caillou. Bon moment que de revoir les copains. Inscription sur place pour moi et départ à 19h. La trace passe sur de beaux chemins en forêt. Je boucle en 3Xmin. Une belle petite escapade. La douche est rafraîchissante et la bienvenue. On clôture cela autour d’une tablée des coureurs de la Team, sous une douce atmosphère estivale. Retour à la maison pour suivre la séance de tirs au but de la Russie contre la Croatie. Et op au lit…
Dimanche réveil 6h en piste à 7h pour 4h de descentes rapides sur le terrils Sabatier. Je termine rincé cette séance et m’attarde à me réhydrater rapidement. Fin de week-end au calme et je regarde à présent mon Objectif annuel Numéro 2 venir à grand pas: UTMB! Cette semaine d’entraînement m’a remis en confiance malgré un planning boulot ultra dominant. La recherche de l’équilibre n’est pas évidente mais je sais que la période est clé dans la perspective d’une réussite de mes challenges à venir.

les photos du weekend par ici

le classement des 10km de Maing c’est ici

et les 10km de Obies ici

30 juin 2018: Epic Buff Trail 66km 5600mD+

Départ d’Orly jeudi soir, j’arrive vers 22h à Lourdes-Tarbes. Je récupère ma voiture de location et direction Luchon.1h de route plus tard j’y suis. Mon gîte se trouve 20min avant Luchon dans un petit village calme et bien sympathique. Une bonne nuit et petit déjeuner servi par mon hôte. J’enfile les running et c’est parti pour une sortie rando marche improvisée. Il fait 24 degrés et grand beau temps. Je suis une trace de chemin piéton qui est peu visible en marque et trace au sol. La pente est longue et régulière. Croisement de pierriers,  cascade d’eau, j’évolue dans une nature verdoyante. Après 1h20 j’entame le chemin retour tout en descente. Je suis à 12h au gîte. Petite douche et je file faire 3,4 courses. Retour ensuite pour un repas léger et petite sieste. Vers 16h en route pour Barruera à 1h20 de voiture. J’y retire mon dossard et assiste au briefing de la course. Ma course fait partie des animations proposées pendant 3 jours sur des activités de plein air en montagne : rafting, canyoning,  escalade, vtt, marche, yoga,  trail, …. retour ensuite au gîte pour préparer les sacs et hop au lit.
Samedi debout 3h. Petit déj très très léger car je n’ai pas vraiment faim. Trajet en voiture et j’arrive vers 5h à Barruera. Quelques minutes de sommeil ,c’est toujours ça de pris !  Je m’équipe de ma toute nouvelle tenue de la Team du Caillou aux couleurs de Kalenji Décathlon Hautmont (Merci de leur soutien). Il fait très doux et le tshirt manches courtes est adéquate. Je rentre dans le sas de départ où nous serons 300 à partir à l’assaut des 66km et 5600mD+. Ce format de course appelé skyrunning en raison de son rapport distance/dénivelé est une des raisons de mon choix à l’origine. L’occasion de se tester, sortir de sa zone de confort et faire chauffer les mollets! ! A 6h le départ est donné. Je me suis placé dans les 40 premiers afin de ne pas trop bouchonner. Après 3km de plat on attaque droit dans le pentu. Il y a du gros niveau dans ce peloton et je le sens dès le début. Au milieu de l’ascension le soleil diffuse c’est premiers rayons. On traverse un alpage avant d’attaquer une crête rocailleuse. C’est la montée la plus raide du profil et cela se vérifie. Je suis derrière la 1ère féminine qui grimpe sans battons.
Au 2nd ravito je vérifie à 2 fois mais c’est bien des mini croissants fourrés au chocolat et des bonbons à la guimauve qui sont proposés. …erreur de casting ? !
Dans la descente on passe sur des névés sur 50m. L’occasion de vérifier une nouvelle fois ma dextérité et mon équilibre sur une telle surface…Un phoque ivre sur une pente savonneuse ferai meilleur figure !
2nd montée que je passe bien. Je commence à me sentir bien, réveillé. Descente avec une partie haute plaisante dans les sous bois. Au 23km dans une portion sinueuse en forêt avec cailloux et racines  je chute par l’avant après avoir trébuché sur une pierre. Un beau plat sur ma cage thoracique et mon genou droit. Aucun bobo ni même éraflure. Je m’en sors avec une douleur au genou qui passera après 15min. Le profil de la course est roulant ici et on longe un cours d’eau. Ravito  du 35eme km avec récup de mon sac d’allègement. J’y bois 300ml de St Yorre et remplace mes 2 flasques de 500ml remplis en boisson énergétique. Je dévore une assiette de pâtes et un morceau de tortillas. Arrêt rapide. La suite c’est 1400d+ !! Je suis régulier dans mon effort. Lorsque je croise une chute d’eau j’en profite pour  noyer ma casquette et me rafraîchir. Un petit geste qui fait grand bien. Tout en haut 2750m la 2nd féminine passe devant moi. Après ce ravito une longue portion de crête. C’est un exercice que je redoute toujours. Le tracé y est souvent technique et aérien  (il y a du gaz comme dirait l’autre ) on a plus à perdre qu’à gagner en courant. Pour le paysage et point de vue en revanche c’est magique. Descente ensuite vers une station de ski pour un ravito j’y prends une petite assiette de pâtes et fait le plein en liquide. Je repars seul dans la montée herbeuse. On longe un parc naturel régional protégé. C’est une succession de monts que l’on enchaîne par les  crêtes,  qui sont moins techniques. Descente de 10km derrière avec les 4 derniers dans les bois en virages en S. La base de départ/arrivée est en vue il est un peu moins de 18h. Je boucle ces 66km 5600mD+ en 11h51m 34ème. Je reçois la médaille du Finisher et une bouteille d’eau fraîche de 500ml, tout pour me satisfaire à cet instant présent. Avec le recul je suis parti difficilement sur les 10 premiers kilomètres : jambes lourdes et pas une grosse énergie. Au 22ème je me sentais dans mon sujet et fluide dans ma progression. Bonne gestion de mon alimentation liquide et solide, pas de souci. J’ai même testé des aliments nouveaux en course  (à éviter en théorie ). Mon équipement de la Team et en particulier le short et tshirt ont été parfait. 0 frottement et  pas de gêne,  top! Un bon long weekend pyrénéen qui apporte sa contribution à ma préparation UTMB. ..

le classement ici

les photos ici!!

Samedi 16 Juin 2018 : Ultra Trail du Haut Giffre 86km 6410mD+

Arrivé tard dans la nuit de jeudi à vendredi, la nuit est courte après ce long trajet en voiture à la sortie du boulot sur Paris. Vendredi matin, j’improvise une sortie de 2h en montagne en mode rando-course. Je me fixe de monter sur la pointe de Marcelly (2000m). Là-haut, petit passage technique où j’observe un bouquetin paisiblement installé. Retour en contournant le lac de Roy. Petite sieste après mangé afin de récupérer les heures de sommeil manquantes de ces dernières semaines… Je vais ensuite récupérer mon dossard à Samoëns et retour à l’appartement pour une dernière nuit. Ne trouvant pas le sommeil, je regarde Espagne-Portugal, agréable à suivre.

Samedi réveil à 1h30 ! ça pique.. petit déj’ et go pour 40min de voiture et rejoindre Samoëns. Il fait doux 11°C donc j’opte pour le t-shirt manches courtes. Le départ est au centre du village, j’y prends un petit café et dépose mon sac d’allègement. A 4h le départ est donné dans les petites ruelles du centre-ville. Placé environ en 30ème position je tente de ne pas me faire décrocher car après 100m on attaque de suite dans le pentu sur un sentier monotrace. La lampe frontale est de mise ici malgré une ascension en peloton serré. Sur un premier plateau je devine le groupe de tête partie très fort. Je suis dans un second groupe à une allure qui me va bien en ce début de course. On attaque la 1ère des 5 montées au menu de cet ultra. Je suis avec Aurélien (dossard 328), un breton exilé dans le sud-est avec qui je discute sur le dernier quart de la grimpette. Je retire ma lampe frontale et déjà le paysage est grandiose. La chaine de montagne laisse apparaitre de belles traces de neige et la lumière du jour se fait de plus en plus présente. 1h30 de course, 18ème, j’attaque la descente : une comme je les aimes, terrain mixte d’herbe, cailloux et ter. Sur un tronçon je m’emballe et prend de la vitesse à tel point que je ne maitrise plus mon allure. Belle frayeur sur 20 mètres ! Dans le bas de la descente ravito, j’ai tout ce qu’il me faut et pioche 2 trucs que je grignote en repartant. La trace proposée dans les bois est superbe avec un terrain souple, agréable à courir. Sur la 2nd montée Combe au Puaires je suis avec Olivier (dossard 98) et nous faisons ensemble la partie basse jusqu’au début des passages dans la neige. Le chemin est bien indiqué mais dans la neige je ne suis pas super à mon aise… sur les portions en descente, j’opte pour la descente sur les fesses, efficace et sympa ! Ce tronçon de neige m’use mentalement avec l’impression de ne pas avancer. Passage sous une grande chute d’eau, impressionnante et on retrouve les chemins (sans neige). 3ème montée : Commune, je passe assez facilement celle-ci et enchaine bien les 6km de descente menant à Salvagny. Là ravito et récupération de mon sac d’allègement. J’y avait tout mis mais ne prendrai que mes 2 flasques de liquide et un coup d’œil sur le profil de la course. Je me laisse tenter par une soupe vermicelle que j’enfile en 2 coups de cuillère. On attaque de suite dans le pentu sur un chemin en forêt en lacés raids. J’ai une bonne allure et la beauté du décor me donne des ailes. Sur la partie haute, super panorama sur la montagne verdoyante. Au sommet, je reçois des encouragements nourris qui me donne encore un peu plus d’énergie. Descente de 6km, roulante et sans grosse difficulté. Au ravito de la cascade du rouget (km63) je fais le plein de liquide. L’endroit est splendide, la chute d’eau fait office de brumisateur XXL. Notre chemin, passe tout juste à sa droite et la montée est sèche dans les cailloux. J’ai de bonnes jambes et m’attache à être régulier dans ma progression. A cet endroit de la course, le décor est majestueux, pas besoin de tourner la tête, on est cerclé à 360° par des montagnes avec un bruit de fond continu de chute d’eau. J’avoue qu’à ce moment de la course, j’aurais bien piqué une tête dans l’eau ! A défaut, j’y trempe ma casquette… Après avoir remonté jusqu’au-dessus de la chute d’eau on attaque un plateau herbeux puis un flanc de montagne avec des nuages bas. Notre terrain de jeu, redevient neigeux. La vue est plus bouchée et une petite fraicheur se fait sentir. Mentalement c’est ici que la course se joue, on avance sans voir le sommet (col Pelouse). J’entends des encouragements, c’est bon, le sommet est à 150m. Je salue les 2 bénévoles et attaque la descente. Après 1km dans la neige retour sur les cailloux. Dans le bas, c’est le lac de Gers, dernier ravito séparé de 9km du finish. Le chemin est en descente large sur 6km avant de devenir sinueux et technique dans la foret. Arrivée sur Samoëns et petit tour du plan d’eau pour aller franchir l’arche d’arrivée. Je boucle en 12h51m, 12ème position. Remise dans la médaille du finisher puis je prends mon repas d’après course et une bonne douche suivi d’un check ostéo. Une course qui entre dans mes favorites en terme de tracé et de panorama. Content de ma gestion de course avec une très bonne allure sur la fin qui marque ma bonne assimilation de ce format de course. Pas de pépin physique, ni alimentaire.

Intégrée dans mon plan d’entrainement UTMB 2018, cette course avait valeur de sortie longue et travail du dénivelé. Place à la suite du plan à présent.

Classement ici :

Photos ici

Petite vidéo de l’organisateur ici (je passe à 50 secondes)

Parcours ici : 

Samedi 26 Mai 2018 : Grand Raid 73 73km/5400mD+

Depuis 20 jours, pas de nouvelle sur mon blog, je n’ai pourtant pas chômé… Certes les baskets sont moins de sortie, au profit du vélo de route et VTT. Cette petite parenthèse a pour but de couper et me changer un peu de la routine du plan d’entrainement. Quel pied le vélo par ces beaux jours !

Ce weekend c’est un beau programme, avec en point d’orgue, le Grand Raid 73. Après un départ en TGV de Paris-Est jeudi fin d’après-midi, j’arrive à Chambéry, puis liaison en bus jusque Francin. Petite commune de Savoie, située à 6km de Cruet, village départ du trail. A 21h30 je suis chez mon hôte (Airbnb Eric). Vendredi matin, départ en VTT pour 5km, puis sortie marche jusqu’au somme de la roche du guet 1208m. Il fait grand ciel bleu, heureusement une grande partie du chemin est boisé. C’est d’ailleurs le haut de mon ascension que j’accomplirais en course demain matin. Idéal pour repérer l’état des chemins et admirer calmement et éperdument le panorama sur le massif des Bauges d’un côté et le massif de Belledonne de l’autre. Piquenique dans le parc de Montmélian et je vais en vélo à Cruet. J’y récupère mon dossard (238) puis petit tour des alentours à vélo. Je m’aventure dans l’ascension du col de la Marocaz, mais stop à 2km du sommet, il me faut garder un peu de jus pour demain ! (cf photos) Retour à Francin pour une bonne nuit courte.

Samedi, réveil à 3h20, petit déj’ léger et à 4h départ en vélo pour Cruet. Il fait très doux, en revanche la frontale est nécessaire sur les portions de route dépourvues d’éclairage public. Petit briefing de course en présence de Sylvain Court, traileur de l’équipe de France, qui réside ici. A 5h, nous sommes plus de 200 à prendre le départ sous les lueurs des frontales. Le départ se fait sur 1km de route avant de prendre un chemin à travers les vignes qui étire le peloton (cf photos). Après 30 minutes la frontale devient optionnelle et l’on découvre sur notre gauche un beau panorama sur la vallée. Le rythme est assez soutenu en ce début de course et je me trouve dans un groupe homogène de 6 coureurs, avec lequel je vais passer 15/20km. Le 1er ravito arrive au km18, passage rapide pour moi, je fais simplement le plein d’un flasque 500ml, c’est ce que j’ai bu en ce début de course, très (trop) peu ! Pour l’occasion j’étrenne des bâtons de trail prêtés par mon camarade chti marathoniens Jérôme (qui sera de la confrérie Réunionnaise !), ils sont associés à des gantelets, fixés au poignet, les appuis sont parfaits. Km20 2nd montée du tracé, la température est encore douce, le soleil ne tape pas de plein fouet. Je me dis d’avancer aux mieux avant que la chaleur n’entre en jeu. Sur le bord du chemin m’annonce en 2nd position, je n’y crois pas un instant. Mais en effet, le départ de la course étant commun avec les équipes et solo, je suis bel et bien à ce classement, 10min derrière le leader. Ravito des Aillons au km38, fidèle à ma stratégie, j’embarque et m’aliment en bananes et en eau. Cette portion est roulante jusqu’à gagner le bas du mont Colombier, juge de paix de ce trail et point culminant du tracé 2043m. Dans le bas je me fais doubler par 2 coureurs qui sont sur un gros rythme impossible à tenir pour moi. Je m’efforce de garder une allure régulière. Toute la montée se fait sans abris, fort heureusement un voile nuageux nous protège des rayons de soleil. Là-haut, j’admire quelques secondes le panorama sur le lac d’Annecy. Et go dans la descente. Les 200 premiers mètres sont dans le pentu mais pas trop cassant. Puis longues lignes droites sur terrain herbeux. J’ai dans ce secteur un coup de moins bien dans les enchainements montées/descentes. Dur dur jusqu’au ravito km57. Très bon accueil des bénévoles, qui me reboost. Leur étale est top avec poulet, frites, cerises mais à ce moment de la course je n’ai pas envie de jouer aux découvertes culinaires, aussi alléchantes soient-elles…

La portion qui suit débute par une belle descente dans l’herbe puis passage en forêt sur chemin de traverse. Je surprends un groupe de 4 chamois, qui dévale à vitesse grand V (comme j’en rêverai à cet instant de la course) la pente. Km68, dernier ravito. Je prends du sucre et plein de liquide. Le dossard 11 est entre les mains des secouristes de la croix rouge, visiblement mal en point, rappelant si nécessaire, la difficulté de cette course. Pour ce dernier tronçon, c’est une pente régulière en sous-bois, jusqu’au village de Cruet et son église. Je coupe la ligne en 10h23min, 4ème place au général et 2nd sénior homme. On me remet un couteau Opinel pour ce classement et je me trouve rapidement une bouteille d’eau et une chaise. Ce sont mes 2 meilleurs amis du moment ! Repas d’après course servi sur place dans la salle des fêtes, une polenta qui fait grand bien. Retour ensuite à vélo à mon hébergement pour une bonne douche puis retour à Cruet en vélo pour la remise des prix/podiums. Bonne ambiance et coureurs sympathiques sur le podium. Retour à vélo, à Francin.

Dimanche matin, petite balade à vélo cool avant de rejoindre Chambéry en début d’après-midi en TER. Visite de la ville à pied sous une pluie fine et fin d’un bon weekend en Savoie. Route retour sur Paris demain matin et une semaine de boulot. Prochaine échéance, le 16 juin prochain avec le Samoëns trail tour : Ultra Trail du Haut Giffre 85km/6400D+ départ 4h avec un suivi live de la course possible.

J-1 : photos ici

Jour J: photos ici

Classement ici

Dimanche 6 mai 2018 : Techni trail de Tiranges 52km 3200mD+

Arrivé samedi vers 13h, je passe au camping posé ma tente et direction Tiranges à 30min en voiture de là. Je récupère mon dossard et le bonnet jaune fluo aux couleurs de la course. Je me fais une petite marche dans le centre du petit village composé de maisons en grosses pierres. Un ébéniste dans un atelier pur jus est à l’œuvre. Retour ensuite à la salle pour assister à la conférence de Philippe Propage, entraîneur de l’équipe de France de trail. Il répond aux questions et sans tabou pendant 1h30. Plaisant à écouter, sa connaissance et son professionnalisme dans le milieu en fond quelqu’un de respecté et écouté. Retour ensuite pour moi au camping pour une nuit courte mais bonne. Réveil à 5h, petit déj’ et départ à 6h du camping, juste à l’ouverture de la barrière. Il fait 14 degrés et ciel bleu sans nuage au départ des 115 traileurs du 52km à 7h. Un groupe de 4 part très rapidement, à ce rythme-là impossible pour moi, je m’affole pas est m’installe en 8/9 position. On descend longuement avant d’attaquer le d+. Ce 1er tronçon donne déjà un aperçu de la philosophie du tracé. On est très souvent dans du single track off road. Le balisage très rapproché, tous les 30m est parfait et adapté à ce type de chemins. Le 1er ravito intervient après 14km. Je suis avec le 7/8ème. Je prends le temps de m’alimenter en banane et chocolat. Cette partie dans les bois est très jolie. Une traversée de rivière se présente, avec un niveau d’eau jusque sous le genou. Ensuite une bénévole placée là, m’indique que le 2nd ravito est tout en haut de cette montée. Alors, go ! Une belle grimpette, mais après quelques mètres, je ne vois plus de marquage. Je redescends jusqu’au dernier marquage, c’est bien le bon chemin ! Je décide donc de monter en suivant cette piste carrossable. Arrivée en haut, le ravito est là. Je signale aux bénévoles ce débalisage. Ce 3eme tronçon est roulant dans sa première partie avant d’arriver à la mer de lave. Une pente couverte de gros blocs de pierre, résidu de lave. En haut de cette montée, le 3ème ravito avec un superbe point de vue. Il fai bien chaud et j’en profite pour m’asperger d’eau fraîche. Je prends des bananes et test le gâteau de semoule qui passe bien. La suite du tracé est en forêt et très sinueuse. Je ne prends pas de gros risque dans les descentes afin de ne pas chuter. Je suis alors 5ème et suis seul depuis avant le passage de la rivière. On passe une passerelle puis direction un magnifique château perché sur un rocher. Les ruelles qui nous y amènent sont superbes, en petit pavé. 4ème et dernier ravito ici. Il reste alors 5km et 380mD+. Le soleil donne bien et à présent je remonte sur des participants de la distance inférieure. Retour vers Tiranges et la ligne d’arrivée. Je boucle en 6h45m 5/100 finisher. Une belle sortie, sous la chaleur et dans des passages très très techniques et bien raid par endroit. Petite photo et ravito avant une bonne douche ! Il est 14h passé, retour alors au camping pour une bonne sieste !

Photos ici (course et rando vélo de lundi)

Classement ici

Mardi 1er mai 2018: reprise cool ;-)

petit footing matinal sous un beau soleil. Je trouve ensuite un beau petit chemin balisé qui m’amène sur le pic qui domine la cité et offre un point de vue sur la côte sauvage, dépourvue de construction. Fin de cette belle semaine, riche en émotion, riche en image forte, je me suis découvert un peu plus et découvert un beau coin sur terre!!

Photos ici

Dimanche 29 et Lundi 30 Avril 2018 : J+1 & J+2, récup !

Ce dimanche matin, c’est grâce mat’ puis vers 12h30 ce sont les podiums des courses. L’occasion de prendre un bon bain de soleil et de saluer la performance des différentes catégories. Puis petit cocktail offert à tous. Je profite de l’après-midi pour me promener dans les petites ruelles.

Lundi, je prends le bus direction Funchal. Visite de la vieille ville puis un tour à la piscine extérieure. Ce bain de pied est parfait pour la récupération. Une belle exposition de fleurs a lieu sur la digue. Puis retour en milieu d’après-midi.

Photos ici

Samedi 27 avril 2018: Jour J: MIUT

Vendredi matin footing cool de 30min Samedi 27 avril 2018: Jour J: MIUT dans trail

puis je tente de faire la sieste pour maximiser mon capital sommeil et énergie. J’opte pour un repas à 19h30. Pas évident ce départ à minuit et sa logistique de transport. En effet le bus navette est à 21h. Du coup en mangeant à cette heure je sais que je partirai presque à jeun. J’embarque donc une banane (la 1ère…) et une petite barre énergétique. dans trail

Le départ de mon bus se fait à 21h07 et je suis assis à côté d’une française qui terminera 1ère de sa catégorie +60 ans! J’arrive à bien somnolé durant le trajet effectué dans une nuit noire. 22h15 nous descendons à Porto Moniz.

S’en suit une longue attente. Ce genre de moment pendant lequel on se fait le film de sa course dans tous les sens, on repense à ces 3 derniers mois d’entraînement. L’observation des visages de chacun traduit une tension, une anxiété, inquiétude bien palpable. Il n’y a pas de vent mais il fait 10 degrés max, j’enfile donc un léger coupe-vent glissé dans mon sac d’allègement. Naomie Brand une jeune traileuse élite (elle finira 6ème fém

inine) sud-africaine qui a repéré le drapeau de son pays sur mon sac se pose sur les escaliers à côté de moi et amorce la discussion. Souriante et décont

ractée elle semble cool. J’échange avec elle sur mon expérience africaine et mes trails là-bas. A 30min du départ je dépose mon sac

d’allègement auprès de l’organisation. 15min avant le départ la zone de départ est ouverte. J’y rentre et me trouve à 6 rangées des élites. Je fixe ma frontale, ajuste mon sac et ma veste. La musique de départ retenti et la voie du speaker s’emballe (en portugais).

Minuit, (876 inscrits) 782 traileurs s’élancent dans les rues éclairées de la station balnéaire.  L’atmosphère est superbe, une foule continue de spectateurs encourage bruyamment le peloton. On attaque tout de suite par un mur sur une route carrossable. J’opte pour une montée sans bâton avec la technique d’appui des mains sur les cuisses. C’est parfait pour se réchauffer. Dans une épingle à gauche un traileur devant moi chute. Un petit rappel si cela était nécessaire qu’à tout moment la course peu s’arrêter sur blessure. L’ambiance est extra on entend les clameurs au loin derrière et devant !! Je me retourne et savoure pleinement le spectacle de ces milliers de traileurs dessinant un gigantesque zigzag lumineux dans la montagne, la baie éclairée du départ en arrière-plan. A la faveur d’une descente sur route large et éclairée je retire ma veste et mes manchettes. Je suis en short t-shirt sans manche, parfait.

Le 1er ravito se profile dans une effervescence euphorisante. J’en profite pleinement, c’est de l’énergie positive emmagasinée. Sur ce ravito je n’avais pas prévu d’y prendre quelque chose ayant le sac plein. A la vue des tables bien achalandées je prends : cake, chocolat et banane. Et gogo… Sur ce 2nd tronçon je suis avec Mimi Kotka l’athlète suédoise de la team Salomon et favorite. Je la dépasse dans une portion boisée plane. J’ai des jambes et emmène bon train. La trace descend à présent. J’entends derrière moi revenir à grande vitesse la suédoise. Elle me dépasse après m’avoir signalé son intention. Elle est juste extraordinaire et sa lumière disparaît irrémédiablement au loin. J’entends la clameur des spectateurs dans le bas de la descente et le rayon lumineux de Mimi. Je suis à 30 secondes derrière. J’arrive à mon tour dans le bas et sur la portion de route qui conduit au 2nd ravito. Je fais un passage express et attaque la montée. Mimi est à 15m devant moi. On enfile tous deux nos bâtons et hop droit dans la pente! Autant dire qu’elle s’envole littéralement devant, impressionnante. Cette montée régulière en zigzag dans la forêt jonchée de bouts de bois et quelques marches donne le ton. Après la forêt on affronte un plateau dégagée mais exposé et très brumeux. Dans ces conditions la frontale ne parvient pas à éclairer le sol, l’humidité en suspension dressant une paroi opaque. Je suis seul dans cette partie avec comme point d’accroche visuel les seuls cataphotes du balisage. Au 3ème ravito l’accès des spectateurs est possible par la route et là encore des applaudissements nourris m’accompagnent. Je prends du cake excellent, chocolat et banane. Je l’avais prévu avant cette course, une gamme limité d’aliments pendant ma course, avec la banane comme principal carburant. En repartant je check mon timing par rapport à mon prévisionnel. 15 min d’avance !! Youou !! Bon je sais aussi que je n’ai pas chômé et que je ne tiendrai pas ce rythme donc je me mets en mode sécu dans la descente. De nuit ma frontale est parfaite. Mon système de déport de la batterie dans mon sac m’évite une charge sur la tête et un effort au niveau du coup. Les descentes sont techniques et les pièges sont nombreux. Vers 3h la pluie s’invite. Elle est dense mais la température douce m’autorise à rester en t-shirt. Dans une descente raide avec grosses pierres mon bâton de droite reste coincé, pris dans mon élan je ne peux éviter sa casse. J’ai vite diagnostiqué la situation et range ce dernier dans mon sac. 5m plus bas je dérape et cogne mon tibia sur un caillou. Je me reprends alors mentalement et me dit, « zen Vincent, Il y a encore du chemin à faire, cool no stress « . Le ravito se trouve quelques kilomètres plus loin. La pluie tombe toujours dru et se ravito à lui une ambiance peu reluisante et festive. J’y remplis un flasque et recharge en cake, banane et chocolat. Je repars et réalise que j’ai oublié mon unique bâton dans le ravito. 10m en retour et cette fois c’est partie.

Sur cette portion je vais être en solo très majoritairement. Dans la première montée, je trouve un morceau de bois, que je coupe après avoir jaugé sa longueur avec mon unique bâton. C’est fait, j’ai de nouveau de quoi m’appuyer pour les grimpettes. Je n’ai plus de souvenir marquant de ce tronçon si ce n’est que je suis noyé. On récupère une route en descente et le ravito se trouve dans une salle de réception. L’accueil des bénévoles et spectateurs se fait sous les applaudissements nourris mais extrêmement cadencés cela me marque. Sur le moment je me décide à enfiler ma veste coupe pluie.

Je recharge 1 flasque, cake, banane et patate douce et go. L’idée de mettre la veste à ce moment de la course s’avérera très judicieux. Derrière on descend 1 kilomètre de route bitumée avant de s’enfoncer en forêt sur une belle montée.

Vers 9h20 la pluie s’arrête. Peu après je gagne le ravito clé de la course comprenant mon sac d’allègement. Juste avant d’y parvenir passage par un beau mur étroit et technique. Il y a personne quand j’entre dans le grand gymnase. On me remet mon sac et j’enchaîne méthodiquement les étapes de mon ravito: dépose de mon sac, recharge de ma montre, j’ingurgite littéralement la portion de semoule chocolatée faite maison, remplacement de mes 2 flasques par 2 pleins. Substitution de ma frontale par un autre plus légère car je dois garder celle-ci (matériel obligatoire). Je recharge mon sac en aliment en prenant uniquement mes boules de papier alu contenant chocolat et pâte d’amande. Je laisse mon coupe-vent et manchettes. Passage par le ravito pour prendre un verre de soupe chaude. Avant de quitter la salle un check du matériel obligatoire est réalisé par l’organisation. All is ok, let’s go !

J’ai passé 10min d’arrêt, belle perf et je suis à la minute près dans mon temps de passage prévisionnel.

La partie de course qui suit est clairement moins rapide pour moi. Après 2km dans la vallée on grimpe un long chemin en S dans une forêt avec un sol entièrement couvert d’écorce et de morceaux de bois d’une belle essence. Ma progression n’est pas fulgurante mais régulière. Peu à peu le décor change et on passe dans un univers plus minéral. C’est la partie la plus visuel et impressionnante de ce tracé. Le sentier devient une single trace et nous mène sur des balcons littéralement accrochés à flanc de montagne. Le panorama est sublime, d’autant que le soleil brille pleinement. Les personnes sujets au vertige, s’abstenir ici, certains passages sont aménagés avec des câbles et échelles métalliques. On passe également dans de petits tunnels dans la roche. La fin de ce majestueux tronçon se fait au niveau d’un observatoire. De nombreux promeneurs sont là présent et distiller leurs encouragements. La descente derrière passe bien même si mes jambes sont lourdes. Je pense à bien m’hydrater régulièrement. J’arrive au ravito qui est commun avec la course Ultra. J’y fais un plein classique et en piste !

Je double pas mal de traileurs engagés sur d’autres distances de course. Cela rend cette fin moins solo mais hache un peu mon allure. A présent, jusqu’à l’arrivée la trace et majoritairement en descente. On aborde malgré tout quelques portions très boueuses et rendues délicates par le passage des autres courses. Je m’attache à relancer l’allure sans cesse. Un dernier beau passage nous fait découvrir la vue sur l’océan alors que nous longeons à flanc de montagne dans une végétation verdoyante qui permet de s’abriter de la chaleur bien palpable en ce milieu d’après-midi. Le single track nous fait changer de vallée et on récupère un levada. C’est un chemin le long d’une rigole d’eau permettant de distribuer et irriguer d’eau les cultures. Il reste à présent 3km, j’avais repéré la fin de parcours la veille donc pas de surprise. Après la descente du dernier escalier, reste la ligne droite sur le front de mer. Une foule dense, applaudi les finishers. Sur ces 300 derniers mètres ma course défile en accéléré et j’ai quelques images qui repassent en tête. La ligne d’arrivée est là, top 17h40min !

C’est bouclé !! A peine ai-je récupéré, j’entends Pascaline, ma tante venue me faire un coucou sur la zone d’arrivée. Je suis content de la voir ici, sa présence me fait plaisir. Une petite photo pour immortaliser le moment et je file récupérer mon sac. J’avais laissé dans celui-ci une boisson de récupération faite maison que je m’enfile. Cela fait du bien. Je gagne à pied mon logement à 500m de là. Une bonne douche vivifiante et retour sur la zone d’arrivée pour un massage de récupération. .

Un super trail au final : une organisation au top avec des bénévoles nombreux et aux petits soins. Un balisage parfait. Une variété dans le parcours, jamais trop de longueur. Des panoramas somptueux. Coté course, je suis parti un peu vite, c’est ma fougue de jeune chien fou…puis j’ai trouvé mon allure de course. Pas de grosse chute ni bobo. Une gestion de l’alimentation sans accro, j’ai d’ailleurs transporté 8 barres inutilement. Tout cela pour une 27ème place sur 496 finishers (54%). Un taux exceptionnellement bas en raison des conditions climatiques de course. Cette course et plus globalement ce voyage restera un très bon souvenir avec des images et des moments gravés en mémoire.

Résultats du 115km ici :

http://miutmadeira.com/images/MIUT_2018/Resultados/CLASSIFICAO_GERAL_MIUT.pdf

photos jour J ici :

https://photos.app.goo.gl/zH2DXKVghHYz3Maz9

Jeudi 26 Avril 2018: MIUT J-1

Réveil à 5h à St Ouen, 2h plus tard je rentre dans le hall d’Orly. A 9h30 je suis à Lisbonne.

J’ai le temps de découvrir la ville pendant les 3h de mon escale, alors go. Grand beau soleil. J’ai enfilé le short, t-shirt. Timing super pour mon bus retour à l’aéroport. Le vol a 30 min de retard.

C’est fait bien arrivé sur l’île de Madère! Soleil, 20 degrés pourvu que cela dure…

Dès mon arrivée à l’aéroport de Madère je prends le bus direction mon Airbnb dans le centre de Machico. Nelly très accueillante me montre mes appartements. Parfait , c’est super !! Après le vidage de mes 2 sacs je vais à pied au forum Machico à 700m pour le briefing de la course et le retrait de mon dossard. Un peu de monde mais c’est bien organisé et traduit en français et anglais systématiquement. Une petite photo souvenir sous l’arche d’arrivée avec la banane. L’objectif sera d’être dans le même feeling samedi a-midi. Retour express à ma chambre et départ à 19h30 en bus pour la pasta party. Celle ci se déroule dans un très beau cadre, un hôtel avec vue sur l’océan et isolé de toute habitation. Un ultra traileur m’interpelle, il est français et ma reconnu. Il m’a croisé au trail des poilus. On échange un peu sur la trace qui nous attend. 20h30 retour sur Machico. Petit détour pour quelques emplettes et douche+dodo. Demain c’est le grand jour!

Photos ici

Informations suivi live de la course (dossard 110 sur MIUT)

https://madeiraultratrail.info/#/event/69/summary

 

Dimanche 22 avril 2018 : MIUT J-5

Après une grosse semaine côté professionnel et des déplacements à Varsovie et Moscou, la fatigue est bien là. J’ai réussi à maintenir des sorties footing d’une heure toute la semaine avec une journée off jeudi. Le poids de forme n’est pas au rendez-vous, les spécialités culinaires polonaises et russes sont passées par là !!

Samedi, avec un départ à 1h du matin de mon hôtel moscovite, vol de 4h à 7h30 puis retour à la maison à 10h. J’ai dormi en fractionné toute l’a-midi et une grosse nuit derrière.

Dimanche, debout à 6h15 pour un footing de 30min sous une douce température. Agréable petit run en short, t-shirt manches courtes. Petit déj’ et go pour une sortie vélo de route. J’ai repéré une sortie vélo à Condé sur Escaut. 20km de warm-up pour m’y rendre. J’opte pour la trace de 50km. Seul sur les 5 premiers kilomètres, je suis ensuite avec un cycliste de Petite Foret pendant 20km. L’occasion de prendre des relais et d’appuyer un peu plus. Le soleil est bien là et le vent très léger ne gêne pas. Après un passage par la Belgique, retour vers le centre de la manifestation. Je récupère la boisson et le sandwich et retour de 20km vers la maison. Une bien belle sortie matinale, 90km en 3h05m. Le fait d’avoir tourné les jambes m’a fait un grand bien, le tout sous un superbe soleil !

A présent, j’y suis, dernière ligne droite avant l’objectif de ce début de saison : MIUT 116km 7245md+. Limitée à 900 coureurs,  j’aurais à priori le dossard n°110, équivalent à la 50ème position : 29 élites homme + 12 élites femmes + 9ème non élite. Le MIUT fait partie du calendrier Ultra Trail World Tour (UTWT), une des 6 dates du PRO tour. Le parcours nous fera traverser l’ile portugaise de Madère du nord-ouest à l’est. L’unique ravito avec sac d’allègement sera au km60, alors que 12 ravitos seront étalés tout au long de l’épreuve. Le point le plus haut de la course sera à mi-course avec 1760m au Pico Ruivo. Après Polso au km90 ce sera 1370m de D- jusqu’à l’arrivée. J’estime celle-ci vers 17h00, bien qu’il soit difficile de prédire, il faut bien établir une feuille de marche ! Je reviendrai jeudi ou vendredi sur les moyens dispo pour le suivi live de ma course… D’ores et déjà, le départ sera donné à minuit (0h00) dans la nuit de vendredi à samedi. Côté météo, température entre 10 et 14°C, ciel nuageux et pluie annoncée. A présent l’heure est à la préparation, finalisation des sacs, des repas, ravito, matériels de course et timing. Décollage jeudi matin pour l’aventure !


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Ma carte de visite en 2 mots:

Footeux converti à la course à pied en 2009. Marathon: meilleure perf: 2h44min23sec (Francfort 2017) semi-marathon: 1h16min (Lille 2011) 20km: 1h17min48sec (Maroilles 2011) GR20 complet en autonomie, 5 jours (juin 2011) GTMC à VTT en autonomie, 6 jours (juin 2011) Tour du mont blanc en autonomie totale, 4 jours (juin 2013) Grande traversée de l'Hérault à VTT en autonomie, 3 jours (juin 2013) 2014: 4250km VTT et 4200km route avec Paris-Roubaix cyclo, tour des Flandres cycle, la Philippe Gilbert, BRM 223km, Lille-Hardelot, Tour du Luxembourg VTT 4 jours. Big 5 Marathon (mai 2015) Two Ocean Marathon 56km 4h06 (mars 2016) Comrades Marathon 89km 7h12 (mai 2016) TDS 119km 7200D+ 18h56 (aout 2017)

Auteur:

vinceduj


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